Dédicaces d'Enrico Macias (1966-1972)

Dédicaces d'Enrico Macias (2007-2009)

En Janvier 2008, je sors un livre sur Enrico Macias, intitulé : "Enrico Macias, un homme libre pour la paix" que vous pouvez retrouver en description par le lien suivant :

http://site.voila.fr/lesmusiques/gaston.htm

A l'aide du lien suivant on peut voir une autre page avec Enrico Macias et nous.

http://site.voila.fr/lesmusiques/emacias.htm

Enrico Macias est un grand artiste et un homme de coeur, celui que j'appelle souvent "Le Messager de la Paix". En 1963, et jeune adolescent, à l'endroit sobre où je suis né, j'écoute la radio. J'entends une chanson qui m'a de suite marqué. C'était "Enfants de tous pays" dont l'interprète ne me disait rien. Enrico Macias venait de lancer un super message au monde entier. Les paroles écrites par Jacques Demarny, que j'ai eu l'occasion de rencontrer, sont extrêment touchantes. Jacques m'a expliqué comment il a créé cette chanson avec Enrico. C'est aussi très captivant de l'entendre parler.

A l'époque je ne savais pas que j'allais écrire des chansons même si à mon plus jeune âge je chantais des chansons à toutes les occasions. Ma première chanson, je l'ai écrite le jour de Noël 1965. C'est le début d'une longue série où j'alterne par des créations et des périodes moins prolifiques mais voulues aussi. A 20 ans, j'ai un répertoire de 600 chansons.

Dès 1966, j'écris à Enrico Macias qui n'arrête pas de me soutenir. Nous avons juste 10 ans d'écart. Sur la photo 1 Enrico me dédicace une superbe carte en mettant "Pour mon ami Armand toute ma sympathie et bravo" signé Enrico Macias 66 (c'est l'année). Les 4 photos présentes dans ce cube m'ont été envoyées personnellement par Enrico Macias entre 1966 et 1972. Durant ces années c'est beaucoup de courrier que je reçois d'Enrico avec chacun une dédicace spéciale au dos et aussi devant ses cartes, et bien entendu un courrier au dos. En 1966, je commence juste à écrire quelques chansons. Enrico m'autorise à utiliser son nom  même dans mes chansons. Je n'y manquerai pas de le faire dans une d'entre elles aussitôt comme pour sceller cette amitié. C'est ainsi qu'il m'envoie la dédicace de la photo 1. Je pense aussi au fond de moi que j'ai continué à écrire beaucoup grâce à lui. Tout ce que je peux regretter c'est que nous n'avons pas écrit ensemble à l'époque. Au fond, lorsque je regarde nos vies, beaucoup de choses se ressemblent. Il n'y a pas forcément de hasard. Mais il reste toujours le temps pour transformer ce qui ne l'a pas été fait à l'époque !

Enrico a le coeur sur la main et n'hésite pas à s'investir pour les autres. Je ne suis pas le seul mais il s'intéresse beaucoup à ce que je fais alors que je ne suis qu'un tout petit auteur-compositeur.

Il ne suffit pas d'écrire autant, faut-il encore trouver le moyen de porter le message là où il faut. En 1966, mon rêve est bien d'écrire avec Enrico Macias, même si Enrico a déjà son équipe autour de lui et 40 ans plus tard le rêve ne s'est pas achevé. Enrico me disait qu'il fallait avoir de la patience et disait aussi : "rien de bon en faisant vite". Dans les années 60, il est plus facile d'écrire des chansons car elles sont plus courtes. Pour ma part, je me situais déjà en avance des autres puisque mes chansons étaient écrites sur une base de 3'30 à 4 minutes, trop longues sans doute à l'époque. Aujourd'hui les chansons dépassent les 4 minutes et tout le monde s'y fait. En 2009, je reviens à nouveau sur le système d'une chanson limitée entre 3 et 3'10.

Les chansons d'Enrico Macias, je les ai toutes. C'est un peu comme une collection. A cela j'ajoute aussi sa correspondance qui me donne un tout sur un artiste qui m'a toujours fait rêver. Bien entendu, je ne vais pas mettre sur mon site le contenu de la correspondance privée avec Enrico Macias mais je puis vous dire que c'est un homme d'une extrême gentillesse et d'une grande générosité.

Il faut apporter des messages forts à toute l'humanité pour que demain cesse toute guerre et toute lutte entre les pays de diverses coutumes, de diverses cultures, de diverses religions et de divers horizons. Pour cela, Enrico Macias est un excellent messager de la paix, une colombe qui ne cesse de voler par dessus les mots. Avec les mots il est possible de tout faire. Il vaut mieux les employer à faire le bien que le mal.

Le 10 Février 2007 Enrico Macias vient chanter tout près de chez moi, à Concarneau. C'est une ville qu'il connaît pour y être déjà venu. A ce concert Enrico Macias est seul à l'affiche. Avant l'ouverture des portes des personnes se massent sur le trottoir pour essayer d'avoir les places les plus proches ou les mieux situées pour apercevoir Enrico Macias. L'attente est toujours trop longue car une fois dans la salle, la seule hâte que l'on a c'est de voir l'artiste arrivé.

Le rideau se lève et le public aperçoit tous les musiciens d'Enrico avec un décor oriental dont je connais bien leurs habitudes. Les musiciens commencent à jouer l'entrée d'une chanson qui résume le chanteur : l'oriental. Sous les applaudissements de tous ses fans Enrico chante avec toujours la même vivacité sous les applaudissement du public. Puis, fidèle à ses habitudes il salue le public dans une salle pleine à craquer. Le chanteur n'a rien perdu de ses fans malgré 45 années de métier. Fidèle aussi à ses habitudes il mélange tour à tour les anciennes et les nouvelles chansons. Quoi de plus normal que de chanter "Adieu mon pays", chanson qui l'a fait connaître. Tout le monde se souvient le jeune Enrico chantant cette chanson à "Cinq colonnes à la une" en 1962. Puis il enchaînera les succès que l'on connaît.

Enrico n'a pas manqué de dire que dans sa vie il a eu des "hauts" et des "bas" mais les "bas", il ne les a jamais connus en Bretagne. C'est un honneur qu'il nous fait.

Enrico a été exceptionnel pour ce concert car pendant deux heures il a enchaîné chanson sur chanson sans jamais faillir à la qualité du spectacle. Il nous a gratifié des solos de guitare dont il sait si bien manier les notes. Il n'a pas manqué de faire remarquer au public que c'est grâce à son fils Jean-Claude qu'il s'est remis en selle avec de nouvelles chansons, de nouveaux auteurs et de nouveaux compositeurs. C'est une réussite. Il n'a pas manqué de rendre hommage à son père, Sylvain et son idole, son beau-père, Raymond, pour qui il pense avoir un devoir à perpétuer leurs traditions et leurs musiques.

En 1963, en écoutant, pour la première fois "Enfants de tous pays" j'ai ressenti, même si j'étais très jeune, que ce chanteur avait un grand avenir devant lui. Je ne me suis pas trompé mais loin de penser que j'allais un jour pouvoir rencontrer, tour à tour l'auteur et le compositeur de cette chanson, en l'occurence Jacques Demarny et Enrico Macias. C'est sans doute, pour moi, un de mes plus beaux souvenirs. C'est un homme généreux toujours capable de remplir des salles, preuve en est. Il faut aussi comprendre tout le travail qu'il y a derrière pour arriver à faire un tel spectacle.

Enrico Macias fait partie de ces chanteurs qui ne vieillissent pas avec le temps pas plus que ses chansons que tout le public chantonne avec lui. A l'aise sur la scène, Enrico ne manque pas de passer parmi le public avec son micro à la main pour chanter "Paris tu m'as pris dans tes bras" afin de communier encore davantage avec son public. A chaque fin de chanson il salue son public et durant son tour de chant il l'invite à y participer. C'est un direct absolu où tout est improvisé ou du moins par rapport au public. Enrico Macias est un monument de la chanson française.

Bravo Enrico, revient encore chanter de nouvelles chansons, car tes chansons portent toujours un message et très souvent un message de paix dont le monde a tant besoin.

22.03.2007 : Enrico Macias chante pour la 3e soirée consécutive au "Petit Journal" de Montparnasse situé juste en face de la gare. Enrico Macias a une pêche d'enfer. J'ai pu le constater en discutant avec lui après le concert. Cela faisait longtemps que mon rêve de gosse devenait réalité. Il est très chaleureux, très généreux, très convivial, très sympathique. Alors évidemment séance de photos avec lui. Cela me donne l'occasion de discuter avec Jean Claudric chef d'orchestre d'Enrico Macias pendant des années mais aussi un compositeur pour lui. Les photos sont prises sans flash car il n'est pas possible d'aveugler avec des flashs un artiste qui se donne à fond sur une scène pendant près de 2 heures pour 24 chansons. Dans l'assistance il y a des personnes de tous les âges.

Enrico est toujours disponible pour prendre le temps de discuter quelques minutes avec ses supporters et leur dédicacer ses CD. Je te remercie de ta patience et de ta bienveillance de m'avoir si gentiment pu te rencontrer et discuter avec toi de longues minutes. Je garde un souvenir inoubliable de cette rencontre avec toi et de l'attention toute particulière que tu as portée à mon égard, et je n'oublie pas les derniers mots que tu as eu pour moi en quittant ta loge après avoir reçu beaucoup de tes supporters à l'issue d'un concert de deux heures.

C'est un grand moment de joie et d'émotion que cette photo prise le 11.10.2007 figurant sur mon livre. Enrico a toujours du temps même si ce temps est toujours trop court !

Je remercie aussi Charley Marouani, Jean Claudric, Bruno Bongarçon, Abdenour, Kamel Labbaci Henri Daguerre pour toute leur sympathie durant cette soirée inoubliable.

Une petite biographie d'Enrico en cliquant sur ce lien : biographie que je complèterai au fil des jours et des semaines. N'hésitez pas à me dire s'il y a quelques erreurs car il ne m'est pas possible de tout savoir.

Le tour de chant 2007 d'Enrico Macias est très long car il chante d'un seul trait les chansons suivantes :
L'Oriental - Oranges amères - Non je n'ai pas oublié - Constantine - L'île du Rhône - Adieu mon pays - Le voyage
Aux talons de ses souliers - Les gens du Nord - Mes Andalousies - Pour toutes ces raisons je t'aime - Une rime
Un berger vient de tomber - Serrements de coeurs - La vie populaire - Solenzara - Les filles de mon pays
Medley : Bettar ouel oud - Kol haolam koulo - Ya belarej - Le violon de mon père - El bareh - Ya rayah
Le mendiant de l'amour

En Janvier 2008, je sors un livre sur Enrico Macias, intitulé : "Enrico Macias, un homme libre pour la paix" que vous pouvez retrouver en description par le lien suivant : http://site.voila.fr/lesmusiques/gaston.htm

Je mets en fond musical la chanson "Adieu mon pays" car c'est celle qui marque le début de la carrière d'Enrico. Ce n'est pas par hasard qu'il a mis cette musique sur son téléphone portable !

Cliquez sur ce lien pour aller sur une page que je dédie à Suzy, la femme d'Enrico.

Suite sur le lien suivant : Enrico MACIAS

Armand CARVAL, Auteur-Compositeur Sociétaire de la SACEM

© Photos Armand CARVAL 2007

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