En Janvier 2008, je sors un livre sur Enrico Macias,
intitulé : "Enrico Macias, un homme libre pour la
paix" que vous pouvez retrouver en description par
le lien suivant :
http://site.voila.fr/lesmusiques/gaston.htm
A l'aide du lien suivant on peut voir une autre page
avec Enrico Macias et nous.
http://site.voila.fr/lesmusiques/emacias.htm
Enrico Macias est
un grand artiste et un homme de coeur, celui que j'appelle souvent "Le Messager
de la Paix". En 1963, et jeune adolescent, à l'endroit sobre où je suis né,
j'écoute la radio. J'entends une chanson qui m'a de suite marqué. C'était
"Enfants de tous pays"
dont l'interprète ne me disait rien. Enrico Macias
venait de lancer un super message au monde entier.
Les paroles écrites par Jacques Demarny, que j'ai eu l'occasion de rencontrer,
sont extrêment touchantes. Jacques m'a expliqué comment il a créé cette chanson
avec Enrico. C'est aussi très captivant de l'entendre
parler.
A l'époque je ne savais pas que j'allais écrire des
chansons même si à mon plus jeune âge je chantais des chansons à toutes les
occasions. Ma première chanson, je l'ai écrite le jour de Noël 1965. C'est le
début d'une longue série où j'alterne par des créations et des périodes moins
prolifiques mais voulues aussi. A 20 ans, j'ai un répertoire de 600
chansons.
Dès 1966, j'écris à Enrico
Macias qui n'arrête pas de me soutenir.
Nous avons juste 10 ans d'écart. Sur la photo 1 Enrico me dédicace une superbe
carte en mettant "Pour mon ami Armand toute ma
sympathie et bravo" signé Enrico
Macias 66 (c'est l'année). Les 4 photos
présentes dans ce cube m'ont été envoyées personnellement par
Enrico Macias entre
1966 et 1972. Durant ces années c'est beaucoup de courrier que je reçois
d'Enrico avec chacun une dédicace spéciale au dos et aussi devant ses cartes, et
bien entendu un courrier au dos. En 1966, je commence juste à écrire quelques
chansons. Enrico m'autorise à utiliser son nom même dans mes chansons. Je n'y
manquerai pas de le faire dans une d'entre elles aussitôt comme pour sceller
cette amitié. C'est ainsi qu'il m'envoie la dédicace de la photo 1. Je pense
aussi au fond de moi que j'ai continué à écrire beaucoup grâce à lui. Tout ce
que je peux regretter c'est que nous n'avons pas écrit ensemble à l'époque. Au
fond, lorsque je regarde nos vies, beaucoup de choses se ressemblent. Il n'y a
pas forcément de hasard. Mais il reste toujours le temps pour transformer ce qui
ne l'a pas été fait à l'époque !
Enrico a le coeur sur la main et n'hésite pas à
s'investir pour les autres. Je ne suis pas le seul mais il s'intéresse beaucoup
à ce que je fais alors que je ne suis qu'un tout petit
auteur-compositeur.
Il ne suffit pas d'écrire autant, faut-il encore
trouver le moyen de porter le message là où il faut. En 1966, mon rêve est bien
d'écrire avec Enrico Macias,
même si Enrico a déjà son équipe autour de lui et 40 ans plus tard le rêve ne
s'est pas achevé. Enrico me disait qu'il fallait avoir de la patience et disait
aussi : "rien de bon en faisant vite". Dans les années 60, il est plus facile
d'écrire des chansons car elles sont plus courtes. Pour ma part, je me situais
déjà en avance des autres puisque mes chansons étaient écrites sur une base de
3'30 à 4 minutes, trop longues sans doute à l'époque. Aujourd'hui les chansons
dépassent les 4 minutes et tout le monde s'y fait. En 2009, je reviens
à nouveau sur le système d'une chanson limitée
entre 3 et 3'10.
Les chansons d'Enrico
Macias, je les ai toutes. C'est un peu
comme une collection. A cela j'ajoute aussi sa correspondance qui me donne un
tout sur un artiste qui m'a toujours fait rêver. Bien entendu, je ne vais pas
mettre sur mon site le contenu de la correspondance privée avec
Enrico Macias mais
je puis vous dire que c'est un homme d'une extrême
gentillesse et d'une grande générosité.
Il faut apporter des messages forts à toute
l'humanité pour que demain cesse toute guerre et toute lutte entre les pays de
diverses coutumes, de diverses cultures, de diverses religions et de divers
horizons. Pour cela, Enrico Macias
est un excellent messager de la paix, une colombe qui
ne cesse de voler par dessus les mots. Avec les mots il est possible de tout
faire. Il vaut mieux les employer à faire le bien que le
mal.
Le 10
Février 2007 Enrico
Macias vient chanter tout
près de chez moi, à Concarneau. C'est une ville qu'il connaît pour y être déjà
venu. A ce concert Enrico Macias est seul à l'affiche. Avant l'ouverture des
portes des personnes se massent sur le trottoir pour essayer d'avoir les places
les plus proches ou les mieux situées pour apercevoir Enrico Macias. L'attente
est toujours trop longue car une fois dans la salle, la seule hâte que l'on a
c'est de voir l'artiste arrivé.
Le rideau se lève et le public aperçoit tous les
musiciens d'Enrico avec un décor oriental dont je connais bien leurs habitudes.
Les musiciens commencent à jouer l'entrée d'une chanson qui résume le chanteur :
l'oriental.
Sous les applaudissements de tous ses fans Enrico chante avec toujours la même
vivacité sous les applaudissement du public. Puis, fidèle à ses habitudes il
salue le public dans une salle pleine à craquer. Le chanteur n'a rien perdu de
ses fans malgré 45 années de métier. Fidèle aussi à ses habitudes il mélange
tour à tour les anciennes et les nouvelles chansons. Quoi de plus normal que de
chanter "Adieu mon pays",
chanson qui l'a fait connaître. Tout le monde se souvient le jeune Enrico
chantant cette chanson à "Cinq colonnes à la une" en 1962. Puis il enchaînera
les succès que l'on connaît.
Enrico n'a pas manqué de dire que dans sa vie il a eu
des "hauts" et des "bas" mais les "bas", il ne les a jamais connus en Bretagne.
C'est un honneur qu'il nous fait.
Enrico a été exceptionnel pour ce concert car pendant
deux heures il a enchaîné chanson sur chanson sans jamais faillir à la qualité
du spectacle. Il nous a gratifié des solos de guitare dont il sait si bien
manier les notes. Il n'a pas manqué de faire remarquer au public que c'est grâce
à son fils Jean-Claude qu'il s'est remis en selle avec de nouvelles chansons, de
nouveaux auteurs et de nouveaux compositeurs. C'est une réussite. Il n'a pas
manqué de rendre hommage à son père, Sylvain et son idole, son beau-père,
Raymond, pour qui il pense avoir un devoir à perpétuer leurs traditions et leurs
musiques.
En 1963, en écoutant, pour la première fois
"Enfants de tous pays"
j'ai ressenti, même si j'étais très jeune, que ce chanteur avait un grand avenir
devant lui. Je ne me suis pas trompé mais loin de penser que j'allais un jour
pouvoir rencontrer, tour à tour l'auteur et le compositeur de cette chanson, en
l'occurence Jacques
Demarny et Enrico Macias.
C'est sans doute, pour moi, un de mes plus beaux souvenirs. C'est un homme
généreux toujours capable de remplir des salles, preuve en est. Il faut aussi
comprendre tout le travail qu'il y a derrière pour arriver à faire un tel
spectacle.
Enrico Macias fait partie de ces chanteurs qui ne
vieillissent pas avec le temps pas plus que ses chansons que tout le public
chantonne avec lui. A l'aise sur la scène, Enrico ne manque pas de passer parmi
le public avec son micro à la main pour chanter "Paris tu m'as pris dans tes
bras" afin de communier encore davantage avec son public.
A chaque fin de chanson il salue son public et durant son tour de chant il
l'invite à y participer. C'est un direct absolu où tout est improvisé ou du
moins par rapport au public. Enrico
Macias est un monument de la chanson
française.
Bravo Enrico, revient encore chanter de nouvelles
chansons, car tes chansons portent toujours un message et très souvent un
message de paix dont le monde a tant besoin.
22.03.2007 :
Enrico Macias chante pour la 3e soirée consécutive au "Petit Journal" de
Montparnasse situé juste en face de la gare. Enrico Macias a une pêche d'enfer.
J'ai pu le constater en discutant avec lui après le concert. Cela faisait
longtemps que mon rêve de gosse devenait réalité. Il est très chaleureux, très
généreux, très convivial, très sympathique. Alors évidemment séance de photos
avec lui. Cela me donne l'occasion de discuter avec Jean Claudric chef
d'orchestre d'Enrico Macias pendant des années mais aussi un compositeur pour
lui. Les photos sont prises sans flash car il n'est pas possible d'aveugler avec
des flashs un artiste qui se donne à fond sur une scène pendant près de 2 heures
pour 24 chansons. Dans l'assistance il y a des personnes de tous les
âges.
Enrico est
toujours disponible pour prendre le temps de discuter quelques minutes avec ses
supporters et leur dédicacer ses CD. Je te remercie de ta patience et de ta
bienveillance de m'avoir si gentiment pu te rencontrer et discuter avec toi de
longues minutes. Je garde un souvenir inoubliable de cette rencontre avec toi et
de l'attention toute particulière que tu as portée à mon égard, et je n'oublie
pas les derniers mots que tu as eu pour moi en quittant ta loge après avoir reçu
beaucoup de tes supporters à l'issue d'un concert de deux
heures.

C'est un grand moment de joie et d'émotion que cette
photo prise le 11.10.2007 figurant sur mon livre. Enrico a toujours du temps même si ce temps est toujours trop court
!
Je remercie aussi Charley Marouani, Jean Claudric,
Bruno Bongarçon, Abdenour, Kamel
Labbaci Henri Daguerre pour toute leur sympathie durant cette soirée inoubliable.
Une petite biographie d'Enrico en cliquant sur ce
lien : biographie
que je complèterai au fil des jours et des semaines.
N'hésitez pas à me dire s'il y a quelques erreurs car il ne m'est pas possible
de tout savoir.
Le tour de chant 2007
d'Enrico Macias est
très long car il chante d'un seul trait les chansons suivantes
:
L'Oriental - Oranges amères - Non
je n'ai pas oublié - Constantine - L'île du Rhône - Adieu mon pays - Le
voyage
Aux talons de ses souliers - Les gens du Nord - Mes Andalousies - Pour
toutes ces raisons je t'aime - Une rime
Un berger vient de tomber -
Serrements de coeurs - La vie populaire - Solenzara - Les filles de mon
pays
Medley : Bettar ouel oud - Kol haolam koulo - Ya belarej - Le violon de
mon père - El bareh - Ya rayah
Le mendiant de l'amour
En Janvier 2008, je sors un livre sur Enrico Macias,
intitulé : "Enrico Macias, un homme libre pour la
paix" que vous pouvez retrouver en description par
le lien suivant : http://site.voila.fr/lesmusiques/gaston.htm
Je mets en fond musical la chanson "Adieu mon
pays" car c'est celle qui marque le début de la carrière d'Enrico. Ce n'est
pas par hasard qu'il a mis cette musique sur son téléphone portable !
Cliquez sur ce lien pour aller sur une page que je dédie
à Suzy, la femme d'Enrico.
Suite sur le lien suivant : Enrico MACIAS
Armand
CARVAL, Auteur-Compositeur Sociétaire
de la SACEM

© Photos
Armand CARVAL
2007